La question d’Adèle : pourquoi je m’énerve quand je n’arrive pas à faire quelque chose ?

14.07.06 adele france inter claude halmosChère Adèle,

J’ai écouté attentivement la chronique de Claude Halmos samedi matin sur France Inter (que vous pouvez réécouter par ici  ou par ici si l’émission n’est plus disponible sur France Inter). J’étais sur la route pour me rendre à une formation que j’animais justement autour de la communication adulte-enfant.

J’ai donc écouté attentivement cette chronique qui répondait à une question très intéressante que tu avais posé :

pourquoi je m’énerve quand je n’arrive pas à faire quelque chose

Bon déjà, j’ai une première petite remarque à faire au sujet de cette question : je pense que « pourquoi je m’énerve » ne va pas t’amener des réponses très intéressantes pour résoudre ce problème. A mon avis, « qu’est-ce qui m’amène à m’énerver » ou bien encore « comment pourrais-je m’énerver moins ? » serait plus aidant. Mais ce n’est qu’un détail.

Pourquoi je t’écris …

Si Claude Halmos a dit des choses intéressantes dans cette chronique, il y en a aussi beaucoup avec lesquelles je ne suis pas d’accord. Mais ce que je pense surtout, c’est qu’elle n’a pas répondu à ta question de façon à vous donner, à toi et à tes parents, des pistes plus concrètes qui pourraient t’aider plus efficacement. J’ai donc décidé de m’y coller puisque c’est justement mon métier de faire ça.

La première chose qui ne t’a pas été dite à la radio samedi matin, c’est comment fonctionnent les émotions.

Sais-tu ce qu’est une émotion Adèle ?

Une émotion, c’est cette drôle de sensation qui monte en toi : des fois ça te serre le ventre ou la gorge, des fois ça te fait chaud ou froid. Et ça te met le cerveau en ébullition, tu ne comprends plus très bien ce qu’il se passe et tu n’arrives plus à faire ce que tu voudrais. Les choses se font un peu malgré toi : tu fais et tu dis des choses que tu ne voulais pas faire ou dire. Et ça, c’est embêtant.

Les émotions sont des choses très utiles : elles sont un message que t’envoie ton inconscient pour te dire quelque chose d’important pour toi, pour t’aider.

Le seul problème c’est que l’inconscient ne parle pas très clairement et qu’il est souvent maladroit dans sa façon de dire les choses. Du coup, ce message très important passe inaperçu et/ou est mal compris parce qu’il est exprimé d’une façon désagréable pour nous.

Du coup, on n’arrive souvent pas bien à comprendre ce qu’il dit et on essaie de le faire taire. Je dis « on » parce que, pour nous, les adultes, c’est tout à fait pareil que pour vous les enfants. En grandissant, on sait un peu mieux comment discuter avec ses émotions mais en tant qu’enfant, c’est très difficile parce qu’elles sont souvent très fortes et nous font carrément perdre le contrôle : c’est quand on perd le contrôle qu’on se met à faire ou dire des choses qu’on ne voulait pas faire avec sa tête mais que nos émotions nous amènent à faire.

Une chose que j’ai apprise avec mon travail, c’est que la pire des choses à faire avec une émotion, c’est d’essayer de la faire taire. Quand on perd le contrôle sur ses émotions, qu’on soit adulte ou enfant, c’est généralement qu’on a essayé de chasser son émotion et qu’on a refusé d’écouter son message.

Parce que, comme elle est un message très important de notre inconscient, si on essaie de la chasser, l’inconscient essaie de renvoyer le message de plus en plus fort jusqu’à ce qu’on le comprenne. Comme un message qui serait diffusé de plus en plus fort sur la radio tant qu’on n’a pas montré qu’on avait compris de quoi il s’agit.

Le seul moyen de le faire arrêter est d’écouter ce qu’il essaie de dire et d’essayer de le comprendre. Ce n’est vraiment pas facile, même pour des adultes !

Tes parents peuvent justement t’aider à prendre du recul sur ton émotion du moment. Pour cela, ils peuvent par exemple simplement reconnaitre ton émotion

ah oui ça t’énerve vraiment beaucoup de ne pas y arriver. C’est sur que c’est frustrant de ne pas arriver à faire quelque chose.

Et aussi te proposer des alternatives

tu préfères continuer à essayer maintenant ou on finit plus tard ?

Si tu es vraiment trop énervée, ils auraient intérêt aussi à te dire qu’on n’apprend bien que quand on prend du plaisir dans ses apprentissages et qu’on apprend mal quand on est débordé par ses émotions.

Si tu t’énerves quand tu n’arrives pas à apprendre, c’est probablement parce que tu as très envie de bien faire : tu veux réussir, tu veux apprendre plein de choses. Donc ton énervement est simplement le signe de ta motivation.

Par contre, ce que ta tête peut dire à ton inconscient qui a très envie de réussir, c’est que si tu veux vraiment réussir très bien à l’école, mieux vaut arrêter tes devoirs quand tu commences à t’énerver et le reprendre quand tu te sentiras mieux émotionnellement. Ton travail scolaire sera alors plus efficace et bien meilleur. J’en avais parlé dans cet article « comment les enfants réussissent ». Et si tu veux en savoir plus sur la peur et sur son utilité, tu peux lire aussi cet article « Le Guide des émotions : la peur, signal d’alarme »

Mais tout ça, je pense que tes parents sont les mieux placés pour le faire car à ton âge – 7 ans – il est extrêmement difficile d’avoir suffisamment de recul sur ses émotions pour faire ce travail seul.

Tes parents peuvent d’ailleurs te forcer à interrompre les devoirs s’ils sentent que tu t’énerves trop. Tu vas certainement râler à ce moment-là, voir t’énerver un bon coup mais ils peuvent accueillir ça calmement et sereinement, sachant que c’est juste le trop-plein d’émotions qui s’exprime et non ta volonté de toute puissance ou je ne sais quelle autre envie d’être la reine du monde.

Ils peuvent te dire par exemple

On pense que tu n’apprends rien quand tu te sens comme ça. On arrête un moment et tu nous diras quand tu veux reprendre.
En attendant, viens, on va jouer ou discuter.

Tu peux aussi inviter tes parents à lire l’article « le ballon émotionnel » qui parle justement des émotions, ce sera plus clair pour eux (et peut-être pour toi). Il y aussi une émission de radio dans laquelle j’avais expliqué tout cela en détail et que tu trouveras ici : Entre Nous sur Bugey Radio, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les émotions. J’ai écrit ces articles justement parce que les émotions sont souvent mal connues des adultes et même des psys (elles n’ont commencé à être vraiment étudiées en psychologie que récemment).

Tes parents peuvent aussi simplement à ce moment-là te prendre dans leurs bras pour te permettre d’exprimer ta tristesse de ne pas y être arrivée comme tu le souhaitais. Ca, c’est un point très important !

Claude Halmos dans sa chronique dit que les enfants doivent comprendre qu’ils ne peuvent pas tout savoir d’un coup sans faire d’efforts ni se tromper. Je suis totalement d’accord avec ça. Ce qu’elle ne dit pas – et qui est justement l’objet de ta question à mon avis – c’est COMMENT on arrive à ce lâcher-prise. C’est ce qui m’a largement laissée sur ma faim d’ailleurs dans cette chronique et qui m’a fait penser à cet article que j’avais écrit pour les adultes à propos du lâcher-prise.

Alors comment est-ce qu’on peut arriver à gérer sa frustration de ne pas arriver à tout faire ?

D’abord en se laissant aller à la tristesse qui est liée à cette situation ! Ben oui, se rendre compte qu’on ne peut pas être aussi parfait qu’on avait envie de l’être, ça rend triste parce que ça implique de renoncer à notre idéal. Et donc on a envie de pleurer, ce qui est une réaction appropriée dans cette situation. D’où l’importance que tes parents accueillent ça et te laissent pleurer si tu en as besoin.

Il y a aussi souvent de la peur dans ces situations : ne pas être à la hauteur peut supposer des risques. Pour un enfant, ces risques sont très souvent liés à la façon dont les adultes – ses parents, son enseignant, … – réagissent à son comportement. Si lorsque l’enfant échoue, quel que soit le domaine, on lui renvoie qu’il aurait dû faire mieux, que s’il a raté c’est parce qu’il n’a pas fait assez d’efforts, alors il se peut que l’enfant aie compris qu’il n’est pas à la hauteur d’une manière générale.

Et c’est justement là où je ne suis pas du tout d’accord avec la chronique de samedi

Claude Halmos a dit que tu t’énervais parce que tu te sentais impuissante à faire ce que tu voulais. Je pense que c’est vrai.

Les enfants ont-ils besoin de plus de limites ou de plus d’acceptation ?

Ensuite, elle a dit que les enfants avaient besoin de limites ; elle a dit aussi que les enfants ont besoin qu’on leur dise qu’ils ne doivent pas se comporter comme ça, qu’ils n’ont qu’à supporter mieux la frustration.

Ce que je pense moi, c’est que, contrairement à ce qui a été dit à la radio, tu n’as pas besoin de plus de limites. Tu n’as pas besoin de comprendre quoi que ce soit à la situation, ni d’obéir mieux. Au contraire !!!

Ce que je pense moi, c’est que tu as parfaitement bien compris que tes parents attendent de toi, à savoir que tu prennes du recul sur tes émotions et que tu gères ta frustration comme une adulte  – sans râler, sans pester, sans t’énerver.

Et je pense que le fait d’avoir parfaitement bien compris ce qu’on attend de toi et d’avoir très envie de faire bien ce qu’on te demande est justement ce qui aggrave la situation et te fait perdre le contrôle.

Je m’explique : tu commences tes devoirs. Quelque chose te bloque – quelque chose que tu ne comprends pas, que tu n’arrives pas à faire – ce qui est normal et qui arrivera des milliers de fois au cours de ta vie scolaire. Là, tu commences à sentir ton émotion monter, la peur probablement (et non la colère comme le croient généralement les adultes)

Mais comme tu as cru qu’il ne fallait pas t’énerver, tu essaies de faire taire cette émotion, ce qui ne fait que l’augmenter, comme je l’ai expliqué plus haut.

Ce que je crois Adèle, c’est que ce sont précisément tes tentatives pour obéir à tes parents qui amplifient les crises qui te dérangent (et qui les dérangent aussi probablement).

Mais tu sais Adèle, il faut que je t’avoue un truc : même les adultes n’arrivent pas à faire ça = à ne pas râler, à ne pas être frustré, à ne pas pester, à ne pas s’énerver. J’en avais parlé dans un autre article intitulé « quand nous attendons de nos enfants qu’ils se comportent comme des adultes ». Tu peux le faire lire à tes parents d’ailleurs si tu veux, ça devrait leur parler.

Et puis quand les adultes croient que les enfants cherchent à être tout puissants et qu’ils doivent apprendre à se soumettre à la loi des adultes, alors ils font parfois des choses contre-productives pour les enfants et provoquent sans le faire exprès exactement ce qu’ils voulaient éviter.

Là aussi, je pense que tu ne peux pas, toi seule, faire grand chose : tu es une enfant et tu souhaites plus que tout faire ce qui fait plaisir à tes parents, être comme tes parents voudraient que tu soies.

Tu voies, c’est là où je suis très très en désaccord avec Claude Halmos : je ne crois pas une seconde que tu aies envie d’être toute puissante ou de tout savoir en une seconde.

Au contraire : ce que tu veux, comme tous les enfants, c’est satisfaire tes parents.

C’est normal, tous les enfants ont envie de ça. Mais comme les enfants n’ont pas encore les compétences pour comprendre et utiliser leurs émotions à bon escient, ils croient souvent que c’est en contrôlant leurs émotions et en les faisant taire qu’ils satisferont leurs parents.

Il faut dire que nous, les adultes, on n’aide pas forcément bien les enfants à apprendre à gérer leurs émotions :

  • on les gronde quand ils font des crises ou quand ils s’énervent trop fort : « tu vas arrêter tes caprices ! »
  • on les humilie quand ils ont peur : «ce n’est pas la petite bête qui va manger la grosse ! »
  • on les bouscule et on minimise leur tristesse : « ne pleure pas, ce n’est pas grave, tu ne vas pas nous faire une crise pour un ballon ! »
  • on brise leur plaisir dans l’oeuf : « tu veux un poney ? N’y pense même pas !!! Ca coûte trop cher ! »

Donc on a du boulot, nous les parents, pour être un peu plus efficace pour aider nos enfants à mieux gérer leurs émotions. Parce que toutes ces réponses que nous faisons envoient le message à nos enfants : « N’exprime pas ce que tu ressens » voire même « Ne ressens pas ce que tu ressens ». Pas étonnant après ça que les enfants croient qu’ils doivent faire taire leurs émotions et qu’ils finissent par faire des crises !

Mais justement, c’est là où je pense que tes parents ont un rôle primordial à jouer : celui de t’autoriser à être qui tu es toi, à avoir le droit de ressentir ce que tu ressens et à t’accepter comme tu es, y compris avec tes défauts et tes échecs.

Pour te faire comprendre ça, ils peuvent par exemple te dire ceci quand les devoirs commencent à aller de travers :

On sait que tu vas être frustrée et que ça va t’énerver très fort ! Tu auras peut-être besoin de crier, de taper, de t’énerver, …
C’est normal. Si tu en as besoin, fais-le.

Cela leur paraitra surement bizarre de faire ça. Tu peux leur faire lire encore l’article « comment fonctionnent les enfants » s’ils veulent mieux comprendre.

Mais s’ils font cela, il y a des chances que ça te permette de diminuer la pression et que tu t’autorises plus à exprimer ton émotion, que tu te sentes libre de le faire à ta façon. Ce qui rendra l’émotion moins forte puisque tu essayeras moins de la faire taire. Tu pourras alors mieux l’écouter, l’exprimer moins violemment et donc avoir une attitude plus posée.

Tu te sentiras aussi probablement mieux aimée comme tu es, avec tes émotions et ta façon d’être, et les choses seront plus faciles pour toi. Et ça, c’est tout ce que je te souhaite !

En tout cas, c’est ce qui se passe 99 fois sur 100 dans ce genre de situations quand je demande aux parents de faire ça avec leurs enfants dans mes accompagnements. Les crises, l’énervement, la perte de contrôle sont moins forts, moins fréquents et l’enfant très rapidement – quelques jours, quelques semaines au plus – gère mieux ses émotions.

Donc je pense que c’est important pour toi et tes parents de savoir ça.

Et les devoirs, ça se passe comment ?

La chronique de France Inter ne dit malheureusement pas grand chose sur la façon dont se déroulent les devoirs, sur comment tu les vis et comment tu vis l’école, ni sur la façon dont tes parents gère cela. Elle ne dit rien non plus sur ta façon d’être au quotidien. Ce seraient pourtant des informations intéressantes pour mieux t’aider à gérer ces situations et à moins t’énerver.

Je te dis quelques trucs que j’ai observé chez les enfants que j’accompagne. Peut-être que ça pourra te servir.

Ce que j’ai vu, c’est que les enfants qui se mettent beaucoup la pression pour réussir leurs devoirs ont souvent très peur de l’échec en général. Cette peur est liée à 2 choses : soit la peur de décevoir (parce qu’ils ont très envie d’être à la hauteur de ce que les adultes attendent d’eux) soit parce que l’échec est particulièrement douloureux pour eux (souvent parce qu’ils sont en échec notamment scolaires et donc souvent confrontés à l’échec). Les 2 peuvent être liés.

Ces 2 situations se gèrent différemment et je ne peux pas tout te dire à ce sujet dans cet article mais j’en dis quand même 2 mots pour que tu puisses faire lire ça aussi à tes parents :

si tu as des difficultés, que tu es souvent en échec et que c’est douloureux pour toi – ce qui est normal – peut être que les méthodes utilisées ne sont pas les bonnes et que tu as besoin d’être accompagnée différemment pour te sentir moins en échec ou en difficulté. Le blog de mon amie Nannymel de Fantadys t’en dira plus long à ce sujet. Si tu es vraiment en grande difficulté avec les devoirs, peut-être vaut-il même mieux ne pas les faire du tout car ils ne servent à rien s’ils sont fait dans de mauvaises conditions émotionnelles comme je l’ai dit plus haut. Dans ces conditions, ils ne font que renforcer ton sentiment d’échec, donc ton émotion négative donc tu apprends de moins en moins bien et tu risques de finir par te braquer contre l’école, ce qui serait dommage.

si tu réussis bien à l’école, que tu aimes ça mais que tu te mets beaucoup la pression, il serait  intéressant de savoir comment tes parents gèrent le travail scolaire notamment : que te disent-ils à propos de l’école ? quelles attentes ont-ils à propos des devoirs et de l’école ? Ils font les devoirs avec toi systématiquement ? Ca vaudrait peut-être le coup qu’ils te laissent gérer ton travail scolaire seule, qu’ils soient disponibles si tu as des questions mais que ce soit toi et toi seule qui gère cet aspect, qui décide quand et comment faire tes devoirs. J’en avais parlé dans 2 articles – « les devoirs, bataille du soir » et « les devoirs, bataille du soir épisode 2 ». Mon amie et collègue Marie Quartier en a aussi parlé dans cet article : « Les devoirs du soir ou le cauchemar des familles ». Il y aurait des tas d’autres choses à dire à à ce sujet. Malheureusement mon article serait trop long si je le faisais. Mais si tes parents lisent cet article et qu’ils veulent bien me faire un petit email pour me raconter comment ça se passe concrètement et m’en dire plus sur la situation  qu’ils vivent avec toi, je pourrais faire un autre article pour compléter celui-ci.

 

Voilà Adèle, j’espère que cela répond à ta question « pourquoi je m’énerve quand je n’arrive pas à faire quelque chose » et que tes parents et toi trouveront dans cet article des pistes de réflexion et d’action qui vous permettront à tous de vous sentir mieux face au travail scolaire.

Photo Credit: Bindaas Madhavi via Compfight cc

PS : si vous souhaitez que les médias grand public relayent une vision de l’enfant et de la parentalité plus réaliste, plus constructive, n’hésitez pas à relayer et à partager cet article – et tous ceux qui vous paraitront pertinents à ce sujet – sur les réseaux sociaux ! Merci !

Et retrouvez tous les articles de la série « Dis Pourquoi » par ici.

Quelques livres pour aller plus loin (si vous ne voyez pas les liens ci-dessous, c’est parce que votre navigateur les considère comme de la publicité – liens sponsorisés Amazon) :

Sandrine Donzel

Inspiratrice de bienveillance … envers les autres et envers soi-même :-) …

Coach, formatrice, conférencière et auteure du blog S Comm C

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7 pensées sur “La question d’Adèle : pourquoi je m’énerve quand je n’arrive pas à faire quelque chose ?

  • 7 juillet 2014 à 11:23
    Permalink

    Magnifique Sandrine, Bravo, j’adhère totalement.
    Une copie à C. Halmos, via Psychologie Magazine ou France Inter ?

    Répondre
  • 7 juillet 2014 à 11:48
    Permalink

    C’est que je j’applique avec mon fils (enfin j’essaie), et ça marche plutôt très bien ! Mais ça fait du bien de lire ton (tes) article(s). Ca me conforte dans ma façon d’élever mon fils. Et ça me donne des arguments pour les copines !!
    Merci pour tout le travail que tu nous donne, c’est une belle générosité.

    Répondre
  • 8 juillet 2014 à 12:03
    Permalink

    bonjour,
    je viens de vous découvrir par l’intermédiaire des vendredis intellos … je pense que je vais passer des heures à lire tous vos articles !
    j’adhère totalement à votre façon de penser mais que c’est dur de la mettre en pratique le soir auprès de ses enfants après une journée de travail …
    merci
    Lucie

    Répondre
  • 8 juillet 2014 à 20:27
    Permalink

    Très bonne réflexion ! Merci
    Et au passage, moi, je reste toujours sur ma faim avec les chroniques de Claude Halmos et c’est bien dommage…

    Répondre
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