Mes voeux 2016 : Paix, partage, amour, santé et bonheur … et humour !

Mes voeux 2016J’ai eu envie de commencer l’année par un moment de partage au travers de mes voeux 2016. Je me suis dit que ce serait chouette de faire participer mes lecteurs. Alors j’ai sollicité mes contacts Facebook afin qu’ils me fournissent les mots clés qu’ils voulaient voir apparaître dans ces vœux. 4 mots sont revenus : paix, partage, amour et santé. Et un 4e aussi, un tout petit moins cité mais bien présent : bonheur.

Et puis, comme j’ai aussi quelques facétieux amis pleins d’humour, j’ai aussi récolté quelques mots un peu moins faciles à placer :-D. Mais comme j’aime les défis – et aussi m’amuser ! – j’ai décidé d’utiliser TOUS les mots cités sans exception. Voilà, na ! Ne vous étonnez donc pas si quelques comparaisons vous paraissent un peu bizarres … Ils apparaitront en gras dans cet article.

Mes voeux 2016 : Paix, partage, amour, santé et bonheur …

Paix, partage, amour, santé et bonheur, quel beau programme non ?

Si je pouvais réaliser les rêves, voilà bien ce que je choisirai pour moi et pour le monde entier. Malheureusement, je n’ai pas de pouvoirs magiques … J’ai cependant la conviction que ce rêve d’un monde de bisounours est à notre portée.

Si, si.

Bien sûr, ce ne sera pas facile. Il y aura des obstacles sur notre chemin. Si c’était facile, il y a longtemps que nous l’aurions fait non ? Alors le premier pas est d’y croire. Non pas de se bercer d’illusions utopiques, mais simplement de croire que changer les choses est possible. Même si c’est un tout petit peu.

Un des pas vers la paix, c’est l’harmonie. L’harmonie, c’est quand les choses vont bien ensemble. C’est encore plus beau quand ces choses sont en apparence dissemblables. Comme les légumes dans la ratatouille : ils sont tous différents, bons chacun séparément … mais tous ensemble dans un même plat, ils donnent quelque chose de différent, qui subliment les goûts et les couleurs de chacun. C’est la diversité qui crée la richesse. C’est facile de le dire mais pas aussi facile à mettre en oeuvre au quotidien.

Là aussi, ce projet est chouette bien sûr mais les difficultés sont nombreuses. Le fameux vivre ensemble dont on nous parle tant n’est pas simple à atteindre. Simplement se côtoyer ne fonctionne pas. Au contraire cela peut renforcer les préjugés. C’est un peu le travers dans lequel nous sommes tombés : nous vivons souvent les uns à côté des autres et non pas les uns AVEC les autres. Nous nous connaissons mal, nous n’avons pas de projet commun que nous pourrions construire ensemble. Alors si nous voulons œuvrer pour la paix, pourquoi ne pas nous offrir plus souvent des moments de partage et de convivialité ?

Parce que l’amour, ce n’est pas juste une bite et une moule qui se rencontrent et pouf ça marche … (désolée, mots obligés :-D). L’amour c’est aussi avoir conscience que s’aimer quand on est différents, ce n’est pas facile. Quand on a perdu l’habitude, c’est même après aussi facile que de faire du sport quand on a des rhumatismes. C’est difficile, parfois ça fait mal. Et certains matins, il faudrait une poulie pour nous sortir du lit. Mais petit à petit, pas après pas, un peu de souplesse revient et ça commence à nous apporter un peu de bonheur. Tous les apprentissages se font comme ça : au début, c’est difficile et pas du tout spontané … et puis ça devient spontané. Tiens d’ailleurs, que disait Christophe André à ce sujet déjà ?

Tiens, en parlant de ça, et la santé alors ?

La vraie difficulté avec la santé, c’est qu’elle ne dépend pas de notre simple volonté malheureusement. Difficile de garder la zen attitude quand on a la gastro ou que notre bambin se tape sa 3e bronchiolite de l’hiver. Il y a des jours où la vie nous semble aussi agréable que la pose d’un speculuum (les femmes me comprendront) et nous nous demandons si le grand gynéco de la vie n’a pas un peu oublié qu’il y a un autre sensible à l’autre bout de l’engin.

Comment préserver un peu de sa sérénité et de sa joie de vivre quand tout est sombre autour de nous ?

Peut-être en apprenant à dire oui, oui aussi et surtout à ce qui est compliqué, difficile, douloureux. Et parfois, dans ces moments difficiles, apprendre à juste SAVOURER les moments agréables. Bien sûr, ils sont parfois si difficiles à trouver qu’il nous faudrait un télescope pour les grossir 10 000 fois ! A nous aussi de les créer, ces moments de lumière et de plaisir : une andouillette dans un bon restau avec des copains, un thé au soleil sur une terrasse, un coup de fil à un ami cher que nous n’avons pas vu depuis longtemps, … Sans espoirs demesurés à leur égard. Ce sont que quelques gouttes. Mais comme chacun sait, l’océan est rempli de gouttes d’eau les unes à côté des autres J …

Alors si nous voulons que notre prospérité dans la paix soit aussi formidable que celle des poux sur la tête d’un élève de maternelle, il va nous falloir

  • beaucoup de partage – parce que c’est là que commence l’amour
  • beaucoup d’amour – pour les autres, mais aussi pour nous mêmes car c’est là que commence le bonheur

Voeux 2016 : ma résolution pour aller vers plus de partage, de paix, d’amour et de bonheur :

Poser encore plus de questions aux gens que je rencontre, pour partager plus de choses avec eux et découvrir combien je les aime encore plus que je ne croyais

Quelle est la vôtre ?

 

Merci encore à Marion, Corinne, Lara, Mary, Isabelle, Thierry, C’est Lynn, Laetitia, Emeline, Alex, Lamia, Karine, Sabrina, Séverine, Agnès, Audrey, Carole, Sophie, Angélique, Flor, Marjorie, Alice-Anne, Marion et Sandrine pour leur participation à cet article !

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A propos de ces voeux 2016, quelques liens pour aller plus loin :

Sandrine Donzel

Inspiratrice de bienveillance ... envers les autres et envers soi-même :-) ... Coach, formatrice, conférencière et auteure du blog S Comm C

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2 pensées sur “Mes voeux 2016 : Paix, partage, amour, santé et bonheur … et humour !

  • 2 janvier 2016 à 15:40
    Permalink

    Bonjour,
    Mon souhait personnel pour cette nouvelle année est d’évoluer dans la qualité de la controverse car je peux être très à l’écoute des avis contradictoires étant convaincue que c’est de nos divergences que naissent les idées qui nous font évoluer (je l’ai expérimenté souvent), non pas tant que je finisse par adhérer à des idées opposées aux miennes mais plutôt que cela me permet de comprendre que les gens ont toujours des raisons – bonnes ou mauvaises selon les points de vues – de penser et d’agir comme ils le font.
    C’est cela qu’il me semble essentiel de travailler car quand les idées restent des concepts sans poids émotionnel et/ou affectif et qu’elles n’ont aucun impact sur notre survie il est – relativement – facile d’échanger des points de vues contradictoires. Mais dès que cela touche à quelque chose de sensible en nous il devient quasiment impossible d’entendre et encore plus d’écouter le point de vue des autres, ce qui le motive, l’explique (je ne dis pas le justifie) et pourtant j’ai expérimenté ces derniers temps que cela permettait des découvertes essentielles tout en n’amenant pas forcément à changer soi-même de point de vue : juste on comprend.
    Dans des relations familiales et amicales il est important de comprendre : si l’autre nous irrite à quoi cela fait-il écho en nous, qu’est-ce que cela dérange, ravive ou au contraire quelle est cette altérité que nous ne pouvions imaginer et qui nous dérange ou au contraire soudain prend sens ?
    Il me semble que quand on pense aimer quelqu’un on tente d’aller au-delà de son propre besoin de satisfaction pour comprendre ce qui se joue en lui, quelles sont ses peurs, ses besoins qui expliquent ses comportements et l’on peut découvrir alors que l’on n’aimait pas vraiment la personne mais l’image de nous-mêmes qu’elle nous renvoyait ou bien que les conflits naissent du besoin que l’on a de savoir jusqu’à quel point l’autre nous aime : s’il réagit trop « parfaitement » nous en induisons que son émotionnel et son affectif ne sont pas intensément impliqués puisqu’il est capable de garder son calme et que seules les grandes passions sont sincères.

    Nous pouvons en déduire aussi que c’est une personne qui n’a pas trouvé qui il était, un être falot – à défaut d’être phallocrate quand il s’agit d’un homme -, un petit enfant perdu dans un monde d’adultes qui n’a pas pu se construire et a envie de satisfaire tout le monde pour s’espérer accepté. Il est donc aisé de le rejeter après usage et de le renvoyer à son sentiment de nullité. Sans prendre conscience qu’en fait, en lui faisant croire qu’on l’aimait on n’aimait que soi-même.
    Je vois beaucoup d’ados jouer à ce jeu dangereux avec leurs parents, les poussant dans leurs derniers retranchements avec cette question sous-jacente et inconsciente : « Et là, tu m’aimes encore ou tu ne fais que ton devoir de bon parent ? » Et si le parent est trop à l’écoute, trop attentionné l’ado s’angoisse et se demande inconsciemment où est passé l’affectif, l’émotionnel – si violents en lui. Et il va repartir au combat jusqu’à ce qu’il obtienne une réponse qui le satisfasse : qu’il est accepté tel qu’il est au-delà de la violence des conflits qui sert de révélateur à la vérité des sentiments – croit-il (ce qui est faux car il y a beaucoup de paroles dites ou de gestes accomplis sous le coup de la colère qui ne révèlent pas des vérités enfouies mais n’expriment que le ressenti provisoire du moment – et allez faire comprendre cela à quelqu’un qui croit vous avoir démasqué ! Les personnes dites « entières » ne reviendront jamais sur cette conviction ).

    Heureusement l’adolescence ne dure qu’un temps, le problème c’est quand des adultes continuent de fonctionner sur ce mode immature ! Et ce sont ces adultes là que j’ai beaucoup de mal à comprendre ce qui me vaut beaucoup d’agressivité dont je commence tout juste à décoder les multiples messages et demandes – cela me permet parfois, de plus en plus souvent néanmoins de ne pas partir en vrille…
    C’est un énorme chantier mais vue la violence relationnelle de la société actuelle qui m’a été révélée après les attentats et aussi par le problème de l’accueil des réfugiés, à travers les réactions que ces évènements ont suscitées, j’ai la conviction qu’il est nécessaire de l’ouvrir si nous voulons pouvoir continuer à nous souhaiter longtemps « Bonne Année » ce que je fais encore cette année….

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  • 2 janvier 2016 à 21:05
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    Merci pour cet article sympathique. Bonne année!

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