T’es harcelé ? Ben c’est de ta faute !!!

14.10.01 harcelement scolaireUne de mes amies vient de porter à mon attention une situation de harcèlement scolaire qui m’interpelle bien qu’elle soit malheureusement assez courante. Voilà ce que me rapporte mon amie :

Un petit garçon se fait harceler à l’école par des plus grands (4 ans de plus) qui se moquent de ses cheveux de fille (il a les cheveux longs).
Le corps enseignant dit qu’ils ne peuvent rien faire. Ils pensent que c’est au petit harcelé de se faire soigner. Pour eux la solution serait que les parents fassent couper les cheveux aux petits. Ils disent aussi qu’ils ne veulent pas protéger les enfants car, selon eux ça leur apprend la vie. Ils disent aussi que ça leur prendrait trop d’énergie de le faire.

Et là, j’ai envie de remettre quelques pendules à l’heure à propos de harcèlement !

Le harcèlement à l’école concerne-t-il uniquement des enfants différents ?

Non, non et re-non ! Marcel Rufo nous avait déjà fait le coup il y a quelques temps dans sa chronique sur France Inter, on ne va pas recommencer !

Le harcèlement à l’école ne concerne pas que des enfants avec des différences : longueur ou couleur de cheveux, couleur de peau, handicap, comportement, … Il concerne aussi des enfants comme les autres qui n’ont pour seul défaut que de n’avoir pas su, à un moment donné, donner la réplique à des enfants plus habiles à prendre le pouvoir sur leurs pairs.

Dire que le harcèlement est de la responsabilité de la victime qui attire l’attention avec sa « différence », c’est un peu comme dire d’une femme qui se fait violer « c’est de sa faute, elle portait une jupe et marchait dans la rue ». Il y a là une déresponsabilisation des auteurs et l’enfoncement d’une victime qui n’a pas besoin de ça !!! Non seulement ce garçon souffre de la situation mais en plus les adultes qui devraient lui fournir de l’aide sous-entendent que c’est de sa faute si cela lui arrive. Mais quelle horreur !!!

De plus, dans ce cas, le garçon a les cheveux longs. On pourrait imaginer que lui couper les cheveux pourrait résoudre le problème. Ou pas.

Et si ce n’est pas le cas, renverra-t-on encore à cet enfant que s’il se fait harceler c’est de sa faute ? Que devra-t-il sacrifier d’autre pour qu’on le juge éligible à une aide et à un soutien ?

Et si les harceleurs s’en prennent à un enfant qui a pour seul tort d’être plus petit, d’avoir la peau de la mauvaise couleur ou d’avoir de bons résultats en classe, que fait-t-on ? Quelle partie de l’enfant supprime-t-on dans ce cas ? Ce raisonnement sur les caractéristiques physiques et mentales de l’enfant harcelé ne tient donc pas.

Imagineriez-vous dire à une femme victime de violences conjugales :

Enfin c’est de votre faute madame, vous ne faites pas la vaisselle correctement (ou vous devriez perdre un peu de poids ou changer de coiffure). Faites un effort et votre mari ne vous tapera plus.

C’est pourtant ce qu’on dit en substance à ce gosse quand on sous-entend qu’il ne se fera plus harceler quand il aura les cheveux courts.

Encore pire le « c’est au harcelé de se faire soigner »

Où sont les belles différences que l’école est censée valoriser ? Ce qui me choque dans ce propos, c’est l’idée qu’il faudrait que nous soyons tous pareils : gommons les différences pour éviter les problèmes.

L’enfant aux cheveux longs, l’enfant réservé, l’enfant doué, … doivent taire leurs différences, les cacher pour ne pas déranger ? Où sont les belles idées de fraternité et l’idéal de l’école de la république où chacun doit trouver sa place ?

C’est vrai que la diversité, c’est bien chez les autres. Si on était tous pareils, ce serait tellement plus simple … (voir mon article à ce sujet)

Je trouve donc ces propos sur les victimes d’une violence inouïe, peut-être pire encore que le harcèlement en lui-même.

Apprendre la vie, facile à dire mais comment on fait ?

Je suis assez d’accord pour dire qu’il est important que l’enfant apprenne à répondre de lui-même à ses agresseurs d’une façon efficace.

L’intervention des adultes peut en effet renforcer le problème en envoyant un double message.

A la victime d’abord : qu’elle n’est pas capable de se défendre seule et qu’elle est donc faible.

Aux agresseurs ensuite : qu’ils ont choisi la bonne victime puisqu’elle est faible et ne peut se défendre seule.

Quand il y a intervention des adultes, elle doit donc être faite avec adresse pour être efficace à aider vraiment la victime.

Mais avoir le sens de la répartie, prendre le dessus sur ses émotions – peur, colère, … – et les utiliser à bon escient, cela s’apprend, ce n’est pas inné. Il ne s’agit pas là d’un quelconque problème psychologique mais d’un des apprentissages de la vie pour lequel les enfants ont besoin de nous.

Qui imaginerait mettre un enfant devant un livre et lui dire « voilà, tu n’as qu’à apprendre à lire ! » sans rien faire d’autre et attribuerait à un problème psychologique les difficultés de l’enfant ? Ce serait insensé non ?

C’est pourtant ce qu’on fait à cet enfant quand on lui dit « ça t’apprend la vie » sans autre forme de procès.

Et ce qu’on fait à beaucoup de nos enfants en ne leur apprenant pas les mécanismes émotionnels et relationnels, en pensant tout simplement qu’ils vont les apprendre tous seuls comme par enchantement. Cela se fait plutôt bien fréquemment, mais cela se fait aussi avec des dégâts très souvent à ce que je peux en voir mais tout le monde trouve ça normal (et ça ne concerne pas que les situations de harcèlement mais de multiples situations de la vie quotidienne).

Comment agir alors ?

Les interventions moralisantes auprès des agresseurs – punitions, interventions sur le mode « ce n’est pas bien de s’en prendre aux plus petits, aux plus faibles, à autrui, … » – fonctionnent peu pour les raisons citées plus haut : le message implicite envoyé a plutôt tendance à renforcer le problème comme je l’explique plus haut. C’est une chose à laquelle les enfants sont sensibles et cela explique que les victimes sont souvent réticentes à faire appel aux adultes. Les victimes de harcèlement le disent d’ailleurs assez souvent : « si je le dis aux adultes, c’est pire ».

Toutefois, si j’avais une intervention à faire auprès des harceleurs, ce serait plutôt de leur dire quelque chose comme

Ah mais je comprends que des CM2 s’y mettent à plusieurs pour s’en prendre à un CP. C’est sur qu’il faut bien être au moins tout ça de grands pour se défendre face à ce petit hein …

Avec la victime, n’importe quel adulte – enseignant, parent, personnel de vie scolaire, … – peut lui montrer qu’il prend à coeur le problème, qu’il a envie de l’aider en discutant avec lui de la situation en dehors de la présence des harceleurs pour les raisons mentionnées précédemment. L’adulte peut discuter de la situation avec l’enfant pour comprendre ce qui se passe et lui proposer des répliques du genre :

J’ai peut-être des cheveux de fille, mais moi au moins j’ai un cerveau, ce qui n’a pas l’air d’être votre cas.

Je vais finir par croire que vous êtes amoureux de moi à venir toujours me chercher comme ça.

ou d’autres choses du genre.

Bien sur qu’il y a un risque que le harcèlement empire. Cependant si on ne fait rien, il y a peu de chances que les choses changent et il y a même un risque que cela empire aussi. C’est donc un risque à prendre. Le comportement des harceleurs dans ce cas en dira long sur leurs motivations et aidera alors la victime et l’adulte qui l’aide à trouver une attitude encore plus efficace pour faire cesser le harcèlement.

Avec beaucoup d’enfants, une simple réplique de ce genre dite une seule fois aux harceleurs suffit souvent à couper court au harcèlement car elle envoie le message que la victime n’en est plus une et qu’elle n’a plus peur.

Alors bien sur, il reste qu’agir contre le harcèlement demande de l’énergie, un tout petit peu d’énergie, quelques minutes dans une journée.

Mais quand on sait les dégâts sur le long terme que le harcèlement peut faire – décrochage, phobie scolaire, troubles émotionnels et relationnels y compris à l’âge adulte, … – est-ce que ça ne vaut pas de prendre un peu de son temps pour faire quelque chose ?

D’autres articles pour aller plus loin :

Photo Credit: Chesi – Fotos CC via Compfight cc

Sandrine Donzel

Inspiratrice de bienveillance … envers les autres et envers soi-même :-) …

Coach, formatrice, conférencière et auteure du blog S Comm C

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12 pensées sur “T’es harcelé ? Ben c’est de ta faute !!!

  • 1 octobre 2014 à 07:38
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    Ce post fait plaisir à lire. Ma fille a été victime de harcèlement à l’école et c’était elle qui en était coupable à cause de sa réserve. « C’est à elle de faire des efforts ! ». Résultat : au bout de 6 mois, plus possible d’aller au collège (classe de 5ème), phobie scolaire, qui petit à petit s’est aggravée en phobie sociale puis dépression. Elle a pu retourner l’année suivante au collège, a tenu le coup quelques temps en faisant semblant de ne pas être timide, en se sur adaptant, mais n’ayant pu de suite doser correctement, là c’était avertissements et retenues à tout va, et les enseignants ne faisaient que punir au lieu d’essayer de comprendre et d’aider. Avec inhibition intellectuelle totale et blocage des apprentissages. Epuisée, elle a fini par de nouveau être bloquée, et a été jusqu’aux scarifications. Je pense que le fait que le harcèlement n’ait pas été reconnu par les responsables de l’établissement dans lequel il a eu lieu n’a rien arrangé. Ayant essayé un tas de choses (psychologue, neurothérapeute avec entre autres gestion des émotions, etc, non pris en charge bien sûr). Cela s’est suivi d’hospitalisations fréquentes, maintenant elle est prise en charge dans un centre hospitalier avec collège adaptée et soins (centre SSR pour adolescents). C’est le dernier recours…
    Tant qu’on n’a pas vécu, on ne peut pas comprendre, l’entourage (et surtout les enseignants) pense à du caprice. Mais quand vous voyez votre enfant, habituellement énergique et curieux, dans la position du fœtus dans son lit, dans l’obscurité d’une chambre aux volets fermés, toute la journée, pendant des jours, vous comprenez…et les institutions en elle-même n’aident en rien, c’est le parcours du combattant, seul, sur le plan financier, matériel, psychologique. Pour moi, c’est un peu une sorte de cancer, le cancer du mental, mais sans beaucoup d’aide, sans la même solidarité, sans pouvoir en parler, sans la même compréhension.
    J’aime beaucoup la plupart de vos articles, votre façon de prendre les choses et de les expliquer : c’est concret, plein de bon sens.

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  • 1 octobre 2014 à 09:00
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    Merci pour cet article très concret il faudrait même le transformer en plaquette info service aux parents et enseignants!!
    Par contre que faire quand le harcèlement est physique? (tapes bousculades coups…) ??

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  • 1 octobre 2014 à 10:37
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    Houaaa dur la réponse de l’école !

    Pas dans le même genre mais aussi suite à des remontrance sur les goûts vestimentaires de mon second par ses camarades de classe, il ne voulait plus porter certains de ses T-Shirts, j’ai discuté avec lui, il a fini par les remettre sans honte et l’affaire c’est classé toute seule.

    J’ai tout expliqué dans un article il y a peu.
    http://www.papa-blogueur.fr/savoir-imposer-ses-choix-on-6-ans

    Par contre mon grand c’est plus dur, il prend très mal les remarques des autres et je n’arrive pas à le réconforter ou le conseiller comme avec mon second, les enfants peuvent être méchants entre eux (et j’en ai bavé aussi petit ET gros)

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  • 1 octobre 2014 à 11:59
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    Sandrine, je suis globalement d’accord avec le fond de l’article, mais pas sur la forme du comportement verbal à adopter ; il s’agit de sarcasmes et là, je vois essentiellement 2 problèmes :
    1/ le jeune enfant (moins de 8 ans dirons nous) le prend au premier degré car il n’a pas encore les capacités à appréhender le second degré…  »ben oui j’ai besoin de mes copains, c’est plus marrant pour aller embêter Machin, on rigole… »
    2/ il y a un véritable risque d’escalade verbale, surtout chez les ados, où les joutes verbales sont très appréciées ! et quand ça va trop loin, ça finit souvent par des coups, quand l’un ou l’autre (le harceleur ou le harcelé) sent que la situation lui échappe…
    Donc, ok pour répondre et ne pas se laisser faire, mais, à mon avis, il est risqué de s’aventurer sur ce terrain du sarcasme et de l’ironie.
    Dire :  »Ok, tu ne m’apprécies pas, moi non plus d’ailleurs, on ne s’entend pas, mais tu me laisses tranquilles, tu m’ignores, tu m’oublies ! Et un rappel de la règle et des limites est toujours bon.  »On n’a pas le droit de se moquer et d’embêter les autres, il y aura des sanctions si tu continues » (pour les plus jeunes)  ». Pour les plus âgés, un rappel à la loi :  »Le harcèlement (car c’est de ça qu’il s’agit, c’est ce que tu fais à ce camarade) est puni par le loi ».
    Je vais essayer de retrouver un clip qui parlait du harcèlement et qui montrait que le harcelé peut aussi devenir harceleur à un moment donné…
    Vaste sujet, compliqué…
    Merci pour votre article ! 😉

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    • 1 octobre 2014 à 12:18
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      Dans mon expérience professionnelle, les enfants victimes de harcèlement ont généralement essayé ces attitude qui disent « laisse-moi tranquille ». Et elles n’ont pas fonctionné. Leur conseiller de faire encore plus de la même chose risque fort de ne rien résoudre.
      Dans ces situations, le sarcasme fonctionne, y compris avec des enfants de 6, 7, 8 ans.
      Avec les ados, cela fonctionne particulièrement bien justement contrairement à ce que vous dites.

      Une petite fille de 6 ans a dit au garçon qui la traitait de grosse qu’elle pouvait maigrir mais que, pour son cerveau on ne pouvait pas faire grand chose ; une autre petite fille a dit la même chose à propos de ses oreilles décollées ; un garçon de 8 ans a dit à ses camarades qui le harcelaient et le tapaient qu’il allait finir par croire qu’ils étaient amoureux. Toutes ces situations – et bien d’autres – se sont arrêtées car la victime a arrêté d’envoyer le message implicite « arrête de me harceler » qui ne donne aucun résultat mais s’est au contraire positionnée sur un « harcèle-moi ça m’amuse » qui coupe court au plaisir du harceleur lié à la peur de sa victime.

      Le rappel à la loi fait partie des approches moralisantes qui peuvent fonctionner – à essayer dans un premier temps – mais sont assez souvent vouées à l’échec puisqu’elles envoient le message « arrête de harceler » qui ne fonctionne pas. C’est justement particulièrement inefficace avec les ados. Au contraire, le harceleur a alors le pouvoir sur la victime ET sur les adultes s’il continue son comportement. Et il s’en fout royalement des sanctions car il a plus de plaisir à harceler que d’inconvénients dans les sanctions. De plus, les adultes ne pouvant être présents partout et tout le temps, cela conduit le(s) harceleur(s) à raffiner leur harcèlement, à le rendre plus subtil, moins détectable, impunissable.

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  • 1 octobre 2014 à 19:53
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    Cet article est très juste. Et pour ma part en tant qu’ex-eleve harcelée et parent d’élèves, je valide la technique du « clash ». La petite phrase bien sentie qui fait que l’autre ou les autres se sentent cons. Évidemment le reconnaissance du problème par l’équipe éducative est un vrai plus même si effectivement il leur est délicat voir carrément malvenu d’intervenir.
    Je découvre en ce moment avec ma fille rentrée en 6ème le problème d’une elève qui sans le vouloir va finir par devenir tête de turc à force d’être pénible avec tout le monde. Visiblement elle ne se rend pas compte ou ne veut pas se rendre compte qu’elle horripile les autres en s’imposant auprès des uns et des autres de façon un peu forcé. Mais où et comment apprend on a se faire des amis ? Inné ou acquis?

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    • 1 octobre 2014 à 20:26
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      Se faire des amis ça s’apprend. Certains enfants apprennent spontanément et le processus se fait sans heurts. D’autres, c’est plus compliqué et ils ont besoin d’un coupe de pouce.

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  • 21 octobre 2014 à 17:57
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    J’ai eu l’expérience du harcèlement version petite section de maternelle avec mon fils. Comme les concernés étaient petits et qu’à vrai dire, en tant que parents, nous ne nous attendions pas à affronter ce problème aussi tôt, nous sommes avons été grandement inefficace de prime abord. Nous avons conseillé à notre fils une réponse du type « laisse-moi tranquille » puis si ça persistait, d’aller voir un adulte.

    Résultat ? Ça a duré tout l’année scolaire, avec des crises d’angoisse de plus en plus forte chaque matin à l’idée d’aller à l’école et une escalade dans le harcèlement (c’est passé de « Machin il arrête pas de me taper/pousser » à retrouver notre fils avec des bleus de pression sur le front, parce que l’autre lui marchait dessus pendant la récréation). Donc clairement, même avec des enfants de 4 ans, se contenter de réagir en disant non ou faire appel à l’autorité, ça ne sert à rien.

    Au final, en tout début de moyenne section, nous avons fini par trouver la réplique heureuse. Nous avons conseillé à notre gamin, si jamais ça reprenait, de dire très fermement « T’es plus mon copain » et de partir jouer avec d’autres enfants. Le lendemain, sans même attendre que l’enfant en question l’embête, il s’est planté devant, lui a dit sa phrase choc et est parti jouer plus loin. Depuis, l’angoisse s’est envolée de concert avec le harcèlement.

    La nuance est peut-être subtile entre les deux approches, mais essentiel. Quand on dit « Laisse-moi tranquille », celui qui décide, c’est le harceleur : libre à lui de tenir compte ou pas de la demande. Alors qu’avec un « T’es plus mon copain » ou tout autre sarcasme pour les plus âgés, c’est le harcelé qui devient l’acteur, qui décide de son sort, qui envoie l’autre balader, qui casse la relation. Mais j’imagine bien que ce n’est pas toujours aussi simple…

    Et du côté adulte ? Les surveillants se contentaient de « oh mais ce sont juste des enfants, hein », « du harcèlement en maternelle, mais ils sont trop petits ! » ou encore « vous savez, certains enfants se plaignent de ce genre de choses pour attirer l’attention sur eux »…

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  • 22 janvier 2015 à 09:53
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    bonjour,

    merci pour votre blog que je dévore. Vous verbalisez à merveille beaucoup de principes auxquelles j’adhère.

    Quand vous dites: « Se faire des amis ça s’apprend », je suis curieuse de savoir si vous avez déjà traité ce sujet et sur quoi on peut travailler avec notre enfant dès le plus jeune âge pour qu’il ait des relations harmonieuses en société.

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    • 22 janvier 2015 à 11:23
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      Bonjour

      Non je ne crois pas avoir déjà traité ce sujet. Je prévois ça pour un prochain article :-).

      Répondre

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