Un médecin expérimenté, une jeune maman …

Il y a quelques temps, au gré de mon fil Facebook, je lisais sur le statut d’une connaissance qu’elle avait rendez-vous chez le médecin pour son enfant de pas tout à fait 2 ans. Jusque là, rien de surprenant.

Mais ce qui m’a surprise, c’est la cause de la consultation : mon enfant ne fait pas ses nuits depuis 2 mois.

Bon une consultation médicale pour éliminer une cause pathologique comme une otite qui serait passée inaperçue – c’est courant – me semble tout à fait appropriée …

Mais j’avoue que consulter un médecin pour des raisons autres que médicales me semble un peu … bizarre.

Les médecins ne sont pas là pour donner des conseils éducatifs aux parents.

Je vais avoir un avis assez tranché et probablement un peu provoc pour beaucoup d’entre vous mais les médecins – y compris les pédiatres – sont là pour s’occuper des maladies de l’enfant, surveiller son développement afin de vérifier qu’il n’y a pas de pathologie.

Ils ne sont absolument pas formés à l’éducation, à la pédagogie, à l’écoute, à la psychologie de l’enfant, … Je parle évidemment d’une psychologie basée sur l’observation et non sur des théories psychanalytiques dont je constate chaque jour qu’elles ne correspondent pas à la réalité des enfants que je vois et que je cotoie.

Bien sur, il y a de plus en plus de médecins  tout à fait à l’écoute et qui aideront les parents. Beaucoup de médecins compétents qui aideront les parents à y voir plus clair. Mais ils ne sont à mon avis pas les meilleurs interlocuteurs des parents pour les questions éducatives. Et les meilleurs médecins sont à mon avis ceux qui le reconnaissent et envoient les parents vers des gens plus compétents dans ce domaine.

Et je vais vous expliquer pourquoi …

Les médecins ne sont pas formés à l’accompagnement parental ni à l’éducation

Pour les médecins, la seule approche qu’ils ont de l’éducation des enfants est celle de leur propre expérience et de leurs propres valeurs éducatives. Et ils vous donneront généralement les conseils qui vont avec.
J’ai constaté cela de longue date en démarrant ma vie de maman. J’ai allaité ma fille, cela se passait très bien et j’ai souhaité m’investir dans une association de soutien à l’allaitement. Et là, j’ai rencontré des tas de mamans en difficulté. Et souvent leurs difficultés étaient issus de mauvais conseils donnés par l’entourage … mais aussi par les médecins.

De mauvais conseils issus d’une très mauvaise connaissance de la physiologie de la lactation humaine et encore plus d’une méconnaissance totale des rythmes du nourrisson et de ses besoins de base … et d’une encore plus grande méconnaissance des mécanismes émotionnels et relationnels en jeu dans l’interaction entre une mère, son enfant et leur entourage.

Petit à petit, cette situation semble s’améliorer. Et si elle s’améliore, c’est essentiellement parce que les mères acquièrent par elles-mêmes des connaissances plus approfondies – par Internet notamment – qu’elles se font plus confiance et qu’elles s’opposent à leurs médecins en leur demandant de vérifier leurs sources. Du coup, les médecins se forment petit à petit par la force des choses 😉 … et c’est une excellente nouvelle !

J’ai donné l’exemple du soutien à l’allaitement mais le logique est la même pour l’accompagnement parental en général.

Si les médecins ne se forment pas, ne pratiquent pas d’accompagnement parental et n’actualisent pas leurs connaissances en permanence – et pas seulement autour de l’allaitement, tout le reste aussi ! – ils ne seront pas performants dans ce domaine !

L’accompagnement parental est un métier !

Jusque là, vous avez mon avis personnel sur la question. Cet avis m’a été confirmé par une pédiatre avec qui j’avais échangé il y a quelques temps.
Elle m’avait dit textuellement :

Nous (médecins et pédiatres) ne sommes pas formés à tout cela : éducation, psychologie, communication, écoute. Donc nous ne sommes pas compétents pour aider les parents.
En plus de ça, dans les 15/20 minutes que dure la consultation, nous avons déjà à peine le temps de faire une auscultation correcte et donc pas le temps d’écouter et de comprendre en détail ce qu’il se passe. Comment pourrions-nous faire autre chose que juste donner des recettes toutes faites qui ne fonctionneront surement pas ?

 

Pour conclure, je vais vous raconter une anecdote qui en dit long et qui, elle aussi, me confirme dans ma vision des choses …

Une rencontre avec une jeune maman …

Je faisais donc du soutien à l’allaitement au groupe allaitement de Chambéry et j’animais une rencontre entre parents, entre mères devrais-je dire.
Il y avait là des mamans de tous âges et de tous horizons, avec des bébés de 0 à 2 ou 3 ans. Il y avait, comme dans toutes les réunions, des mamans en confiance, pour qui tout marchait bien, et des mamans plus inquiètes qui se posaient beaucoup de questions. Normal.

A la fin de la réunion, tout le monde s’en va, ou presque. Une des mamans reste un peu, prend son temps pour préparer son bébé. Je sens qu’elle a quelque chose à me dire mais elle attend visiblement que les autres mères soient parties. Je range tranquillement … et une fois toutes les autres participantes parties, cette maman s’approche de moi et me dit, un peu intimidée :

Est-ce que je peux vous poser des questions qui n’ont rien à voir avec l’allaitement ?

Je lui réponds oui et elle me fait cet aveu :

J’ai un peu honte à vrai dire. Je n’ai pas posé les questions tout à l’heure avec tout le monde.
Je suis médecin et je ne voulais pas que les gens se rendent compte à quel point je suis perdue.

Et elle poursuit :

Mon bébé a 3 semaines et je me rends compte que je ne sais pas ce qu’est un bébé. Je n’y connais absolument rien. On ne nous en a rien dit pendant nos études et je n’en ai pas eu dans mon entourage. Je voulais juste savoir si je peux lui couper les ongles … et comment on s’y prend. Et 2 ou 3 autres petites choses …

Cette femme était un médecin expérimenté …
Mais c’était juste une jeune maman comme les autres …

 

A méditer quand vous demandez un avis non médical à un médecin 😉 …

 

Image : Photo Credit: Alex E. Proimos via Compfight cc

Quelques livres intéressants (liens sponsorisés – pour en savoir plus sur les liens sponsorisés cliquez ici) :
Un livre vraiment génial sur l’écoute :

Et quelques livres de Martin Winckler – avec notamment cet article : « Qu’est-ce qu’un patient « responsable » ? Qu’est-ce qu’un soignant respectueux ? » – et d’autres médecins pour vous donner une idée de la médecine « vue de l’intérieur » :

Sandrine Donzel

Inspiratrice de bienveillance … envers les autres et envers soi-même :-) …

Coach, formatrice, conférencière et auteure du blog S Comm C

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11 pensées sur “Un médecin expérimenté, une jeune maman …

  • 11 février 2013 à 10:31
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    Bonjour Très intéressant cet article pour remettre chacun à sa place.

    Et combien on sacralise encore trop la fonction de médecin…mais il y a 50 ans, le médecin était une personne avant d’être une fonction, c’était un être précieux, présent dans la famille, intime de l’histoire de chacun, parce qu’il prenait le temps.

    Aujourd’hui, il a encore une image de « pouvoir » mais il est comme une coquille vide parce que la fonction le déborde, le rendement le fait passer à côté des « choses humaines »…

    Les personnes les mieux renseignées sont sûrement les parents eux-mêmes, les professionnels de l’enfance et de la parentalité, là-dessus je n’ai aucun doute. Mais il y a encore de l’information à faire visiblement pour qu’on aille directement les consulter…

    Merci pour le message!

    Belle journée! (ici sous la neige)

    Cathy

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  • 11 février 2013 à 15:38
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    Bonjour !

    Dès les premières lignes de cette article, je suis happée, comme souvent.
    Mais cette fois, il me concerne totalement, entièrement. Il parle de nous : notre fils, 3 ans, a des difficultés à s’endormir depuis quelques mois… et je suis allée voir mon médecin traitant.
    Oui, nous faisons partie de ces parents qui après avoir eu l’impression de tout essayer, après avoir câliné, pleuré, râlé, rassuré, apres avoir demandé conseil et écoute aux papis-mamies, amis, auxiliaires de puériculture de la crèche… ont craqué !
    J’ai pris mon téléphone, avoué ma faiblesse par rapport à cette situation, ma fatigue, celle de notre fils. J’ai culpabilisé, et je suis allée affronté le regard de mon médecin traitant. Sans aucun jugement et sans aucun conseil, il m’a prescrit de l’homéopathie.
    Je me suis contentée de sa solution, souhaitant qu’elle fonctionne.
    On a lu des livres (« j’ai tout essayé »,  » éduquer sans punir  » et « parler pour que les enfants écoute et écouter pour que les enfants parlent »).
    Aujourd’hui, la situation s’est apaisée, on prends notre mal en patience mais concrètement rien a changé : « le dodo, y vient pas Maman ! » comme il dit 🙂

    Je suis éducatrice spécialisée, créatrice d’entreprise, et maman au foyer.
    Nous vivons dans un petit village et honnêtement le premier professionnel qui me vient à l’esprit pour m’accompagner dans cette difficulté c’est notre médecin traitant.

    Même si je suis d’accord avec votre point de vue, mon medecin n’est vraiment pas formé pour conseiller les parents, il est malgré tout le professionnel le plus proche de nous, celui que l’on va voir instinctivement.

    Nous avons rendez-vous chez notre osthéo (qui lui est spécialisé en pédiatrie et intervient en maternité), mais est ce qu’il aura une solution à nous proposer ?

    Si ce n’est pas le cas, où allons nous ? à quelle porte faut il frapper ?
    Où et à qui pouvons nous déposer un peu de notre culpabilité, de notre fatigue, de notre angoisse… ?

    Votre article me fait réagir et réfléchir, mais il ne nous donne aucune piste de réponse, aucun outil de réflexion pour trouver notre propre solution.

    Belle journée enneigée à vous.

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    • 11 février 2013 à 15:50
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      Je suis d’accord que le médecin – le généraliste la plupart du temps – est souvent l’interlocuteur le plus accessible et le plus facile à trouver.
      Et beaucoup d’entre eux sont de bons conseils, ou sauront vous dire vers qui aller s’ils ne se sentent pas en capacité de vous aider. Mon idée n’est pas de tirer à vue sur les médecins. Mais simplement de désacraliser un peu leur position. Ils ne sont pas omniscients.
      Beaucoup d’entre eux ne sauront pas quoi faire de tous ces sentiments mêlés dont vous parlez : culpabilité, angoisse, fatigue, … et n’oseront peut-être pas vous dire qu’ils sont aussi démunis que vous face à cette situation.
      D’où l’intérêt d’aller vers des professionnels compétents dans le domaine concerné. Le généraliste peut faire le lien d’ailleurs.

      Il est vrai qu’il y a encore peu de personnes « reconnues » en accompagnement parental d’une manière générale. Il est donc difficile de les trouver, difficile d’y avoir accès quand on habite à la campagne (quoi que je suis en milieu rural pour ma part). Et c’est bien dommage car souvent il ne fait que 2 ou 3 rendez-vous pour débloquer des situations qui semblent verrouillées depuis longtemps.

      Pour ma part, en tant que maman, ce qui m’a beaucoup aidée, c’est d’en parler avec d’autres mamans, des amies un peu, beaucoup dans des associations ou sur Internet via des forums. Des mamans dont la vision des choses était proche de la mienne et qui pouvait m’aider à prendre du recul sur les situations auxquelles j’étais confrontée sans me juger mais simplement en me posant des questions sur ce qui était important pour moi, sur comment je voyais les choses.
      Mais parfois ça ne suffit pas et un regard extérieur non jugeant aide beaucoup.

      Merci et bonne journée – enneigée aussi 😀 – à vous … et bon courage pour les nuits difficiles !

      Sandrine

      Répondre
  • 11 février 2013 à 17:31
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    Bonjour Sandrine,
    et bien je dois dire que votre article met « les pieds dans le plat »… et je vous rejoins parfaitement.
    C’est difficile à se mettre dans la tête mais en effet, nos chers médecins (et ma famille en fait partie) n’ont pas « de fait », de compétences en accompagnement parental. Les réponses à apporter sont souvent plus nuancées qu’une recette sur ordonnance… Parfois, en « consultant, nous pouvons avoir la chance de partager une réflexion si le professionnel en question est sophrologue, naturopathe…, en réflexion sur des médecines douces ou alternatives mais ce sera toujours des « protocoles ».

    Coté solutions, de mon coté, je me suis rendue compte dans ma pratique que bien souvent, quand les parents acceptent de plonger à l’intérieur d’eux même, les enfants s’apaisent… C’est d’ailleurs en ce sens que je m’attèle à travailler en proposant des accompagnements pour l’épanouissement des mamans. Car nos enfants « réagissent » très souvent en reflet de nos perturbations intérieures. C’est très subtil et décoder ce processus apaise bien des situations.
    Pour apaiser les tourments internes (que nous portons tous dans notre merveilleuse « humanitude »), j’aime beaucoup utiliser l’EFT qui est un outil très appréciable.
    Je reviendrais souvent sur ce blog car j’ai pu y lire des réflexions et approches que je n’avais pas encore trouvées.
    Merci beaucoup et à très bientôt

    Répondre
    • 11 février 2013 à 17:44
      Permalink

      Je connais un peu l’EFT, sans la pratiquer. C’est effectivement un outil qui a l’air très pertinent.
      Pour ma part, je travaille sur les relations et la dynamique relationnelle qui se met en place, sur comment chacun agit sur l’autre et sur la façon dont les gens peuvent changer leur relation à eux-même et aux autres de façon très pragmatique (approche interactionnelle et stratégique de Palo Alto).

      En fait je fonctionne à l’inverse de beaucoup d’approches : je travaille sur la relation et ce nouveau positionnement relationnel change les gens sans qu’ils aient besoin de plonger à l’intérieur d’eux-mêmes au préalable. Cela permet des changements durables et qui respectent l’écologie de l’individu puisque le processus de changement est mené par la personne en fonction de son objectif (réduire la souffrance ou l’inconfort généré par une situation relationnelle difficile) et non par rapport à un fonctionnement « idéal » défini de l’extérieur par des « normes » qui voudraient qu’on gère telle ou telle situation de telle ou telle façon et sans avoir recours à des principes explicatifs qui voudraient qu’on « extirpe » de nous des choses mauvaises qui y auraient été implantées par le passé (j’ai d’ailleurs un article en cours à ce sujet 😉 …).

      A très bientôt sur ce blog et au plaisir d’échanger !

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  • 11 février 2013 à 21:46
    Permalink

    Bonjour,
    Je trouve votre article intéressant, mais je ne suis pas aussi catégorique, je n’ai pas encore eu ce genre de problème,mais je demande souvent l’avis de notre médecin généraliste pour des questions semblables lors d’une consultation médicale. Je le fais car je sais qu’elle a un enfant un peu plus âgé que le mien, que nous plus ou moins sur la « même longueur d’ondes », et je pense qu’elle m’enverrai vers un spécialiste si besoin. Je comprends donc le point de vue de NL, surtout quand on ne sait plus quoi faire…
    Bon courage!

    Répondre
    • 12 février 2013 à 07:02
      Permalink

      Oui il n’est pas simple de trouver le bon interlocuteur. Surtout qu’il peut varier selon l’âge de l’enfant et nos demandes.

      Répondre
  • 12 février 2013 à 06:46
    Permalink

    Mais est ce que les médécins généralistes ou pédiatres revendiquent, voir s’arrogent, ces prérogatives ?

    Franchement, je n’en ai pas vraiment rencontré qui se disent spécialistes en psychologie de l’enfant, en science de l’éducation …

    Malgré tout, certains medécins sont formés: les pédopsychiatres, qui interviennent à la rencontre des champs de la médecine, de la psychologie etc …
    On peut remettre en cause le contenu, la qualité de la formation mais on ne peut pas la dire inexistante.

    Concernant l’allaitement, il y a un manque cruel de personnel formés, c’est clair. Et ce n’est que dans le milieu associatif du maternage que j’ai trouvé de l’aide à ce sujet, des mamans expérimentées.

    Mais ce qui manque cruellement, c’est parfois juste des oreilles, une écoute respectueuse tout simplement. Et ca, que ce soit dans le milieu médical mais aussi dans les groupes d’aide à la parentalité, car il y a parfois aussi dans ces derniers un sacré lot de personnes non formées et au jugement acerbe, ce n’est pas l’apanage de certains médecins.

    Je trouve certaines relfexions trop catégoriques, limite manichéennes. C’est plus une question d’individus que de statut. De personne qui outrepassent leur prérogative en donnant leur avis ou des conseils sans réelles compétence, il y en a plein, qu’ils soient médecins ou simples parents.

    Répondre
    • 12 février 2013 à 06:59
      Permalink

      oui vous avez tout à fait raison.
      Encore une fois mon propos n’est pas de jeter la pierre sur les médecins mais justement d’attirer l’attention sur le fait que leur statut ne leur confère pas toutes les compétences.

      La formation à la relation d’aide devrait être une base de la formation médicale, quelle que soit la spécialité.
      Et oui aussi, on peut être jugé et « cassé » par n’importe qui mais ce sera généralement plus destabilisant si cela vient d’un médecin qui est censé être « celui qui sait ».

      Et j’oserai ajouter que certains médecins ne se prétendent pas spécialistes de l’enfance mais se comportent comme s’ils l’étaient ?

      Répondre
  • 12 février 2013 à 23:47
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    Comme c’est bien dit! Comme beaucoup d’autres choses que vous ecrivez dailleurs ;-). Certe un peu provocateur mais expliqué ainsi c’est une évidence. Mes deux enfants on eu des gros problèmes de sommeil et les deux fois c’était une cause physique, je suis arrivée chez le médecin en disant mon enfant a telle pathologie qui l’empeche de dormir… Le medecin a vérifié « Ah oui effectivement » Si j’arrivais en disant « Il ne dort pas » j’avais tout juste droit a des conseils en boite tout sauf personnalisés…. Donc oui parfois meme quand c’est un probleme physique c’est encore nous, parents les mieux placés pour savoir ce dont a besion notre enfant, d’acxord pas pour poser un diagnostic? Mais pour noter, observer, se renseigner….. Un medecin en 20 min ne peut pas faire ce travail…

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  • 31 octobre 2015 à 15:44
    Permalink

    J’ai beaucoup de mal personnellement avec ce « pouvoir » que la plupart accordent aux médecins. Bien sûr qu’ils sont utiles et ont des connaissances que nous n’avons pas mais ce ne sont par ailleurs que des êtres humains comme nous ! avec leurs forces et leurs faiblesses, et clairement la communication et l’écoute ne font généralement pas partie de leurs forces… Comme dit dans le commentaire précédent il faut donc effectivement, selon le problème, arriver chez le doc en lui demandant quelles analyses on veut, ou en lui disant qu’on pense avoir ça… je trouve ça anormal mais si on ne veut pas repartir déçu…
    Je pense par contre que tous les problèmes de sommeil ne sont pas une question de psychologie, d’éducation ou autre, malheureusement même s’il y a une cause physique le médecin risque de passer à côté car un petit enfant ne peut rien dire et les parents seront vite culpabilisés de mal s’y prendre avec leur enfant.

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