Oui c’est un peu comme ça que les féministes de l’après 68 voyaient ça : C’est « un travail écrasant », disent-elles, « on est grignotée, bouffée, sucée, pompée, mangée, vidée, détruite, dévorée… », « Il en faut de l’amour, n’est-ce pas, pour accepter de se transformer en machine à soigner, pour renoncer, pendant les […]